Avant de reprendre un local, son emplacement et son passé décident d'une grande partie du succès. On les analyse pour vous : la vraie concurrence, le profil de la zone, et l'histoire des exploitants à cette adresse. Faits vérifiés, angles morts déclarés.
Que vous repreniez un fonds qui tourne ou un local vide, l'analyse du lieu vous donne des faits vérifiables là où l'annonce reste muette.
Vous savez ce que le vendeur préfère taire : le passé du local, la vraie concurrence, le prix réel du secteur. On négocie mieux avec des faits.
Une adresse qui a déjà fait fermer plusieurs enseignes se voit dans les registres publics. Avant de signer, pas après.
Chaque élément porte sa source. Ce qu'on ne peut pas vérifier, on le signale : on ne le maquille pas.
Combien d'exploitants se sont succédé à cette adresse exacte, lesquels ont fermé, et lesquels ont fini en liquidation. Un local qui a fait échouer trois enseignes ne se voit sur aucune annonce.
On isole les établissements qui vendent réellement votre produit, pas les 55 commerces qui remplissent une carte. Le concurrent frontal à 95 m compte ; la boulangerie du coin, non.
Revenus du quartier, profil des habitants, générateurs de flux (transports, écoles, bureaux), prix de l'immobilier. Ce que la zone peut nourrir à midi, et ce qu'elle ne nourrira pas.
Chaque fait porte sa source. Ce qui vient de la fiche du vendeur est marqué comme tel, jamais présenté comme vérifié. Ce qu'aucune donnée ne peut trancher, comme le flux de passants réel, on vous dit d'aller le compter sur place.
Des faits, leurs sources, les angles morts, et une checklist de ce qu'il reste à vérifier sur place. Les sections du rapport :
Le rapport complet livré pour une reprise réelle : histoire du local, concurrent frontal à 95 m, profil de zone, budget, et 11 points à vérifier sur place.
Demander à voir un exemple de rapport →Vous nous payez, vous seul. Nous n'avons aucun intérêt à ce que la vente se fasse. C'est ce qui rend l'analyse honnête.
Ni une valorisation financière. Vos chiffres, votre prévisionnel, votre viabilité : ça reste chez vous et votre expert-comptable.
Court et lisible. On garde ce qui pèse dans la décision, on jette le remplissage qui donne l'illusion du sérieux.
L'adresse du local, quelques mots sur votre projet, et l'annonce si vous en avez une (PDF ou lien). Deux minutes.
BODACC, SIRENE, cartographie, INSEE, DVF, et l'histoire précise de l'adresse. Aucun chiffre inventé.
Faits sourcés, angles morts déclarés, checklist terrain. La décision reste la vôtre, éclairée.
Pendant la bêta, on analyse votre adresse sans frais, en échange de votre retour honnête sur le rapport. Une façon honnête de savoir si un lieu tient la route, avant de signer quoi que ce soit.
La fiche vend ; nous, on vérifie. On croise des registres publics et des données de terrain pour vous donner ce que l'annonce tait : le passé du local, la concurrence réelle, le profil de la zone. Et on signale ce qu'on ne peut pas vérifier.
Non. On ne rend pas de verdict à votre place. On réunit les faits vérifiables, on signale ce qu'on ne peut pas vérifier, et la décision reste la vôtre. C'est la différence entre un outil honnête et un argumentaire de vente.
Non, ça la prépare. Le rapport se termine par une checklist précise de ce qu'il faut aller vérifier physiquement : le flux réel de passants, l'état du local, l'extraction, le bail. Vous arrivez sur place en sachant quoi regarder.
Jamais. Vous êtes notre seul client et notre seul payeur. Nous n'avons aucun intérêt à ce que la reprise se fasse, c'est précisément ce qui garantit l'indépendance de l'analyse.
Les cafés, hôtels et restaurants (CHR), y compris la restauration rapide et les concepts à emporter, en Île-de-France pour le moment.